Direction scientifique

Denis Lafortune, directeur scientifique

 

Denis Lafortune est détenteur d’un doctorat en psychologie. Il a tout d’abord exercé pendant 10 ans à titre de psychologue clinicien auprès d’adolescents et d’adultes présentant des troubles sévères de santé mentale. Il s’est ensuite joint au corps professoral de l’École de criminologie de l’Université de Montréal, donc il est devenu directeur en juin 2014.

Au fil des ans, ses travaux de recherche ont porté notamment sur : a) l’usage des médicaments psychotropes auprès des jeunes placés en institution et des adultes détenus; b) l’expérience des familles confrontées à l’incarcération du père; c) la prise en charge des adultes incarcérés et souffrant de problèmes de santé mentale dans le système correctionnel; d) la transformation des pratiques qu’a entrainée la mise en application, en 2003, de la nouvelle loi pénale pour les adolescents; et e) l’implantation en France d’outils d’évaluation initiale des personnes condamnées.

Il est auteur du programme Parcours qui, depuis 2007, est soutenu par le ministère de la Sécurité publique et proposé aux personnes détenues dans toutes les prisons québécoises. Depuis 2014, le programme Parcours s’implante aussi progressivement en France.

Marie-Andrée Poirier, directrice scientifique adjointe

 

Marie-Andrée Poirier est professeure agrégée à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Elle est titulaire d’un doctorat en service social de l’Université Laval et d’une maîtrise en psychoéducation de l’Université de Sherbrooke.

Elle s’intéresse dans ses travaux de recherche particulièrement aux enfants placés et adoptés ainsi qu’aux adultes qui les entourent. Parmi ses projets récents soulignons, l’évaluation des impacts des modifications à la LPJ ; une recherche sur la stabilité des placements auprès des familles d’accueil de proximité ; un projet clinico-scientifique ayant pour objectif le développement d’une formation sur les visites supervisées, ainsi qu’une étude sur l’expérience des mères qui vivent l’adoption de leur enfant.

La majorité de ses projets ont été réalisés en partenariat avec différents milieux de pratique. Son implication depuis près de 15 ans dans l’implantation et l’évaluation du projet SOCEN, en partenariat avec l’ensemble des Centres jeunesse du Québec, a également occupé une place importante de ses activités scientifiques.